Ô Femme,
Libères toi du poids du vil fruit défendu
Qui te fait tentatrice en l’antique genèse
Ta tendresse infinie a ranimé la braise
D’Adam la passion, qui mourrait éperdu
La douceur de ta voix comme un souffle du vent
Caresse les cœurs lourds pleurant la solitude
Un murmure apaisant chassant l’inquiétude
Qui console un enfant d’un futile tourment
Dans ton regard d’amour, se reflètent les cieux
Quand il est étoilé, ton ardeur le consume
Hanté par le souci, il se voile de brume
La lueur d’or de l’aube, est chaleur de tes yeux
Chaque homme dans tes bras trouve un havre de paix
Couvé, comme un bourgeon se cache en son calice
Loin du monde et de tout, l’amant goutte au délice
L’étreinte maternelle endort craintes et faix
Leur âme vit pour toi, ô mère de l’Amour
Epouse ou âme sœur, tu préserves leur flamme
Maman, tu resteras toujours première femme…
Tu donnes à leur rêve, un heureux nouveau jour.
Ségopépito
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Pastel sec sur canson
format 45 x 60 brut
60 x 80 encadré
vendu
Date de publication : 13 février 2011 01:49
Taille : 700x938px (68Ko)